après que + temps (passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur, passé surcomposé…)

Fidèle

Senior Member
français
Bonjour,

Je me demande si ce temps de verbe est toujours correct : après que "j'ai eu fini" ce travail.

Un grand merci.
 
  • Marc81

    Senior Member
    French
    En êtes-vous sûr ? La concordance des temps ne suppose-t-elle pas le passé surcomposé dans la subordonnée en lien avec le passé composé dans la principale ; et le passé antérieur, avec le passé simple ?
    Il est venu me voir après que j'ai eu fini ce travail.
    Il vint me voir après que j'eus fini ce travail.
     

    Fidèle

    Senior Member
    français
    Je crois que vous avez tous les deux raison. Comme j'ai employé le passé composé dans la principale, il est judicieux d'employer le passé surcomposé dans la subordonnée. L'emploi du passé simple dans la principale aurait nécessité l'emploi du passé antérieur dans la subordonnée, comme le mentionne DireStraits1.

    Merci à tous :)
     

    Marfrance

    Senior Member
    chinois
    Bonjour!

    Pourriez-vous m'expliquer l'emploi du passé composé dans la proposition subordonnée. J'aurais employé le plus-que-parfait vu qu'il s'agit d'une action antérieure à une autre

    Une polémique a éclaté en France après que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a qualifié l'exil fiscal de l'acteur d'"assez minable".
     

    janpol

    Senior Member
    France - français
    J'emploierais le passé surcomposé : Une polémique a éclaté en France après que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a eu qualifié l'exil fiscal de l'acteur d'"assez minable".
     

    Lacuzon

    Senior Member
    French - France
    Bonjour,

    Pareil que Janpol, passé surcomposé ou passé antérieur quoique ce dernier se marie mieux avec le passé simple. Le plus que parfait se mariant avec l'imparfait.

    Une polémique a éclaté en France après que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a eu qualifié l'exil fiscal de l'acteur d'"assez minable".
    Une polémique éclata en France après que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault eut qualifié l'exil fiscal de l'acteur d'"assez minable".
    Une polémique éclatait en France après que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault avait qualifié l'exil fiscal de l'acteur d'"assez minable".
     
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    naolinco

    Senior Member
    français- Belgique
    Si vous vous référez à une habitude que vous aviez à une certaine époque, oui:

    "(Tous les jours/lundis), après que j'avais fini ce travail, je me rendais à la direction pour..."

    Si vous vous référez à quelque chose qui s'est produit à moment précis dans le passé, non:

    "(Hier), après que j'ai eu fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour..."
     

    HerbertX

    Banned
    Deutsch
    Si vous vous référez à quelque chose qui s'est produit à moment précis dans le passé, non:
    "(Hier), après que j'ai eu fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour..."

    Je lis chaque jour pendant plusieurs heures des articles de presse sur le net (Le Figaro, Le Monde, L'Express etc). Je ne me souviens pas d'avoir lu une seule fois "après que....+ passé surcomposé". Quelle explication avez-vous à cela ?
    Je ne me souviens pas non plus - et j'ai pourtant bonne mémoire pour ces choses là - de l'avoir jamais entendu au cours d'une conversation.
    A mon avis, on peut aussi remplacer sans problème "après que + plus-que-parfait ou passé surcomposé par un infinitif à condition qu'il y ait le même sujet :
    Après avoir fini ce travail, je me suis rendu ....
     
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    naolinco

    Senior Member
    français- Belgique
    En effet, le passé surcomposé s'utilise à doses homéopathiques et la structure avec l'infinitif l'emporte massivement et logiquement lorsque les sujets sont identiques. Par contre, s'ils ne le sont pas, il reste une bonne option.

    Pourquoi ne le trouve-t-on pas dans la presse écrite? Outre l'existence des alternatives mentionnées, peut-être que la nature de ces textes invite moins à l'utilisation du passé surcomposé que des textes littéraires. Cela étant, une recherche de "a eu fini" ou "a eu" + d'autres participes passés dans la section "actualités" de Google, montre que cet usage, s'il est limité, n'en est pas pour autant inexistant.

    Mais, de façon plus générale, l'usage réduit de ce temps tient aussi bien à l'utilisation d'alternatives plus pratiques, à l'aspect défectif des surcomposés (inapplicables aux pronominaux), voire aux confusions possibles avec les composés et la voix passive. Henriette Walter (citée sur le site de l'Académie française) évoque avec humour trois catégories de (non-)usagers. Je crois appartenir à une quatrième, qui l'utilise sans s'en rendre compte (avec "une fois que" par exemple).
     

    janpol

    Senior Member
    France - français
    Pourquoi rencontre-t-on si peu les formes surcomposées ? Parce qu'elles ne sont pas enseignées, parce que les manuels de conjugaison les oublient ou se contentent de leur consacrer quelques mots : 5 lignes dans le Bescherelle de 1994, "mentionnons encore les temps surcomposés..." Sauf erreur, les éditions précédentes ne les mentionnaient pas. Et pourquoi cela ? Parce que ces formes nous viennent tout droit des langues occitanes qu'il était mal vu de parler dans une France jacobine centraliste où les instituteurs punissaient les enfants qui prononçaient quelques mots de langue régionale... Aujourd'hui, c'est dans la moitié sud de la France qu'on a une chance d'entendre employer ces formes surcomposées; pourtant, dans bien des cas, elles seraient bien utiles : si l'on préfère le passé composé au passé simple (simple constat que l'on peut faire quotidiennement), il est normal d'utiliser le passé surcomposé pour exprimer l'antériorité plutôt que le passé antérieur qui est encore plus tombé en désuétude que le passé simple.
    "Il est parti après que nous lui eûmes donné les recommandations d'usage",il est parti après que nous lui avons eu donné les recommandations d'usage."
     
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    Maître Capello

    Mod et ratures
    French – Switzerland
    Je crois appartenir à une quatrième, qui l'utilise sans s'en rendre compte (avec "une fois que" par exemple).
    Je dirais en fait même que la majorité des francophones font partie de cette catégorie-là. Je fais quant à moi partie de ceux qui l'emploient consciemment, sans toutefois prétendre que ce serait la seule forme possible.

    A mon avis, on peut aussi remplacer sans problème "après que + plus-que-parfait ou passé surcomposé par un infinitif à condition qu'il y ait le même sujet
    Dans ce cas, l'infinitif passé est effectivement le tour le plus fréquent, mais l'infinitif passé surcomposé est également possible : après avoir eu fini ce travail

    Mais si les sujets diffèrent, retour à la case départ ! ;)

    […] pourtant, dans bien des cas, elles seraient bien utiles : si l'on préfère le passé composé au passé simple (simple constat que l'on peut faire quotidiennement), il est normal d'utiliser le passé surcomposé pour exprimer l'antériorité plutôt que le passé antérieur qui est encore plus tombé en désuétude que le passé simple.
    "Il est parti après que nous lui eûmes donné les recommandations d'usage",il est parti après que nous lui avons eu donné les recommandations dations d'usage."
    :thumbsup: D'accord avec cette analyse. Je pense d'ailleurs que ce refus des temps surcomposés est l'une des raisons qui font que l'usage tende à employer le subjonctif après après que, le subjonctif passé étant aujourd'hui l'unique* temps passé du subjonctif en français courant, ce qui simplifie grandement les choses.

    * en excluant donc le subjonctif passé surcomposé et les subjonctifs imparfait et plus-que-parfait.
     

    HerbertX

    Banned
    Deutsch
    Naolinco et janpol, je vous remercie de ces précisions fort intéressantes et utiles.
    Il y a pourtant une question qui me tracasse, surtout depuis la lecture du no. 8 (en dehors de ce que j'avais écrit au no. 9):
    Si je veux exprimer :
    j'ai d'abord fini ce travail et je me suis alors rendu à la direction, donc une suite de deux actions sans impliquer une habitude
    est-il alors vraiment exclu, c'est-à-dire incorrect de dire ou d'écrire :
    après que j'avais fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour..."

    Pour exclure une tournure avec l'infinitif passé - après avoir fini....... - on pourrait modifier la phrase en introduisant deux sujets :
    après qu'il avait fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour...

    Incorrect ??

    Si les formes correctes - le passé surcomposé et le passé antérieur - sont si peu usités de nos jours, quel temps alors mettre à leurs places ? (si ce n'est pas le subjonctif, contesté, lui aussi)

    On peut bien sûr toujours contourner le problème en changeant la phrase: J'ai d'abord fini ce travail et je me suis alors rendu à la direction. Mais cela ne règle pas le fond du problème
     
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    JeanDeSponde

    Senior Member
    France, Français
    Si vous vous référez à une habitude que vous aviez à une certaine époque, oui:
    "(Tous les jours/lundis), après que j'avais fini ce travail, je me rendais à la direction pour..."
    Personnellement je n'emploierais jamais ici "après que" + verbe conjugué, mais toujours "quand" + verbe conjugué (ou "après que" + infinitif passé) :
    Tous les jours, quand j'avais fini ce travail, je me rendais à la direction pour...
    Et, de la même manière, j'emploierais le passé surcomposé avec "quand" et non avec "après que" :
    Hier, quand j'ai eu fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour...
     

    itka

    Senior Member
    français
    Pourquoi rencontre-t-on si peu les formes surcomposées ? etc. (voir post #12)
    Bravo et merci pour cette mise au point, Janpol ! Je suis toujours très choquée d'entendre des Français m'assurer que les temps surcomposés n'existent pas (sic) ... juste parce qu'à l'école, on a oublié de le leur dire !
    Jacobinisme pas mort !
     

    Maître Capello

    Mod et ratures
    French – Switzerland
    j'ai d'abord fini ce travail et je me suis alors rendu à la direction, donc une suite de deux actions sans impliquer une habitude
    est-il alors vraiment exclu, c'est-à-dire incorrect de dire ou d'écrire :
    après que j'avais fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour..." […]
    après qu'il avait fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour...
    Oui, c'est exclu dans ce cas, car le plus-que-parfait demande un imparfait pour la principale, impliquant une habitude.

    Si l'on veut éviter les temps surcomposés et suivre les grammaires en employant l'indicatif, on peut employer le passé composé. L'antériorité étant déjà intrinsèque à après que, il n'est pas nécessaire de l'exprimer par un changement de temps.

    Après qu'il a fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour…

    Mais pourquoi ne pas tout simplement se résoudre à employer le passé surcomposé qui résout le problème ? :)

    Après qu'il a eu fini ce travail, je me suis rendu à la direction pour…
     

    naolinco

    Senior Member
    français- Belgique
    D'accord avec globalement tout ce qui a été dit plus haut mais JeanDeSponde et Maître Capello, j'ai plutôt tendance à utiliser les composés et surcomposés lorsque la conjonction insiste sur la postériorité.
     

    JeanDeSponde

    Senior Member
    France, Français
    Pourquoi rencontre-t-on si peu les formes surcomposées ? [...] Parce que ces formes nous viennent tout droit des langues occitanes qu'il était mal vu de parler dans une France jacobine centraliste où les instituteurs punissaient les enfants qui prononçaient quelques mots de langue régionale...
    :rolleyes:Théorie du complot pas morte...
    N'éxagérons pas. L'Académie n'en proscrit absolument pas l'usage, ne le signale même pas comme "populaire", tout au plus comme plus fréquent dans le langage parlé.
    J'ai du mal à imaginer un linguiste décidant de virer les surcomposés de son livre afin d'éradiquer les déviances indépendantiste...!
    L'occitanie n'est d'ailleurs pas la seule zone chaude des surcomposés, puisqu'ils sont présent dans toutes les régions franco-provençales, y compris en Suisse romande où ils ne sont ni plus ni moins décriés qu'à Paris, sans qu'un jacobonisme suisse puisse être soupçonné !
     

    janpol

    Senior Member
    France - français
    Théorie du complot pas morte...

    Selon Wiki, « Les temps surcomposés étaient encore fréquemment employés par les gens de lettres au xvIIIe siècle » et quelque deux siècles plus tard ils ont pratiquement disparu. Entre temps, il y a eu les lois qui ont rendu l’école obligatoire pour tous et la guerre de 14/18. Les lois Jules Ferry avaient l’ambition de faire en sorte que la même langue fût enseignée de Lille à Marseille et de Strasbourg à Brest (lire à ce sujet le livre « Et il fallut apprendre à lire à tous les petits Français » qui laisse entendre que les fonctionnaires qui ont planché sur le sujet étaient plus des législateurs que des linguistes).
    Les Poilus qui ont partagé les mêmes tranchées durant plus de quatre ans ne parlaient pas tous la même langue, ce qui posait des problèmes quand des ordres étaient donnés.
    Wiki dit encore : « Les grammaires scolaires, qui les considéraient encore il y a peu comme des usages désuets, régionaux ou approximatifs (voire les ignoraient complètement), ont désormais tendance à les mentionner discrètement. »
    Le Bescherelle ne mentionne que le passé surcomposé, le plus-que-parfait surcomposé et le futur antérieur surcomposé (par ordre de rareté croissante).
    Le Bescherelle précise d'ailleurs à propos de la « forme surcomposée » que « la révolution de la langue a conduit à mentionner la 2e personne de ces nouveaux temps » (sic)

    On « mentionne » l’existence de ces temps, on ne va pas jusqu’à les faire rentrer dans les tableaux de conjugaison alors qu’à chaque page on donne la conjugaison du plus-que-parfait du subjonctif et celle du passé 2è forme du conditionnel qui se ressemblent parfaitement et qui sont pour chacun d’entre nous d’une utilité quotidienne.
    Le manuel de grammaire (et des autres disciplines) en vigueur dans telle classe de collège est choisi par les professeurs qui reçoivent des spécimens des éditeurs. Toutes les apparences d’une parfaite liberté sont réunies mais, bien évidemment, les programmes sont élaborés par des fonctionnaires qui les fournissent aux éditeurs qui ne vont pas s’amuser à introduire dans ces manuels des notions qui seraient hors programme ou politiquement incorrectes car ils ne pourraient pas proposer leur ouvrage aux professeurs. Imagine-t-on des éditeurs qui feraient imprimer des ouvrages qui ne pourraient jamais être vendus ?
     

    enadiras

    New Member
    french - france
    Bonjour,
    pour reprendre "après que j'avais fini"
    je préfère :
    après que j'eus fini ce travail

    je ne saurais l'expliquer, mais le plus que parfait s'accommode très mal des concordances de temps. ça sonne faux. après, je ne saurais citer la règle de grammaire afférente, mais en tant que français, mon oreille me dit que "après que j'avais fini" est incorrect.
     

    naolinco

    Senior Member
    français- Belgique
    D'accord avec vous, Maître Capello, sur le lien obligé entre le passé antérieur et le passé simple.

    Dans mon idée, l'utilisation des temps composés s'impose tout naturellement avec des conjonctions comme « après que » ou « une fois que ». L'action principale se produisant après la subordonnée, celle-ci s'exprime dans un temps qui reflète cette antériorité (composé ou surcomposé) précisément sous l'effet desdites conjonctions. Par contre, lorsque l'accent est mis sur la (quasi-) simultanéité (dès que, aussitôt que), j'aurai plutôt tendance à utiliser des temps identiques dans la principale et dans la subordonnée.
    Je ne trouve donc pas inapproprié d'utiliser le plus-que-parfait dans le contexte évoqué ci-dessus, dès lors que la principale est à l'imparfait.
     

    Anna-chonger

    Senior Member
    Chinese
    le passé surcomposé n'étant pas utilisé spontanément dans toutes les régions, je crois qu'on considèrera que l'action de chasser est "peu antérieure" à celle de "reprendre" et que l'on aura tendance à dire, même si c"est incorrect, C'est seulement après qu'une rafale de vent a chassé les effluves qu'on a repris nos esprits

    Alors qu'en sera-t-il si l'action de la subordonnée est antérieure de plus longtemps à celle de la principale ?
    Ex :
    C'est seulement après que sa maman (partir) qu'elle ose inviter ses amis.
    Là, pas tout de suite après le départ de sa maman, mais une demi-heure, même deux heures après ?
     

    Maître Capello

    Mod et ratures
    French – Switzerland
    S'agit-il d'un événement unique ou d'une habitude ? Et dans le premier cas, s'agit-il d'un événement passé ou à venir ?

    Événement unique du passé : C'est seulement après que sa maman est partie qu'elle a osé inviter ses amis.
    (Idem, mais littéraire : C'est seulement après que sa maman fut partie qu'elle osa inviter ses amis.)

    Événement unique du futur : C'est seulement après que sa maman partira/sera partie qu'elle osera inviter ses amis.

    Habitude : C'est seulement après que sa maman part/est partie qu'elle ose inviter ses amis.

    antérieure de plus longtemps
    La longueur perçue d'une durée étant quelque chose de subjectif, ce n'est pas une question de temps, mais une question de séquence des événements.
     

    Haroldetmaud

    Member
    French
    Bonjour,

    Je relis un texte qui indique "les autorités avaient exprimé leur satisfaction après que différents défis eussent été maîtrisés". Je suppose que l'auteur a voulu utiliser le passé antérieur "les autorités avaient exprimé leur satisfaction après que différents défis eurent été maîtrisés". Il a confondu subjonctif plus-que-parfait et indicatif passé antérieur.

    Pourtant, je pense qu'il serait préférable d’écrire "les autorités avaient exprimé leur satisfaction après que différents défis avaient été maîtrisés" car d'après moi, l'usage de passé antérieur, littéraire, est réservé aux cas où les faits sont antérieurs à ceux exprimés par un verbe au passé simple, ce qui n'est pas le cas ici.
    Qu'en pensez-vous ?
     

    Locape

    Senior Member
    French
    La grammaire n'est pas mon fort, mais la phrase au plus-que-parfait à la voix passive sonne étrange à mes oreilles. D'après moi, on peut employer le passé antérieur après après que avec la phrase principale à l'imparfait ou au plus-que-parfait. D'après mes souvenirs de grammaire (bien loin il est vrai), le plus-que-parfait après après que s'emploie plutôt pour une action répétée et le passé antérieur pour une action ponctuelle.
    Sinon, je vois mal comment des défis peuvent être maîtrisés, je vois bien des problèmes maîtrisés ou surmontés, mais plutôt des défis relevés  ou éventuellement affrontés.
     
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