c'est de valeur

Novanas

Senior Member
English AE/Ireland
WARNING: This thread is for over-18's only.

Dear Friends, it seems to me that this expression "C'est de valeur" must mean "It's a good thing". But the context I'm looking at doesn't really bear me out.

The situation is that a man is overhearing a phone conversation that a woman is having with a boyfriend.

"Cela passait de la minauderie d'adolescente. . . à la pornotéléphonie la plus débridée ("C'est de valeur que tu sois pas capable de m'envoyer ta grosse affaire au téléphone; attends, je vas essayer quelque chose"). Le téléphone disparaissait sous les draps. . ."

I'm pretty sure I understand what his "grosse affaire" is, in which case I don't understand why she says, "C'est de valeur." It seems she would say "C'est dommage." Because if he could send her his "grosse affaire", then she wouldn't have to slip the phone under the sheets.

Perhaps she saying it somewhat ironically? Because if he could send it to her, there's no knowing what she wouldn't do with it. (This woman was very active in bed.)

Any comments welcomed. Many thanks.
 
  • ZONGO

    Senior Member
    French-France
    I've never heard "c'est de valeur" before but my guess is it means "c'est normal", as la "valeur" is after all the "norm" you give to something.
     

    Nicomon

    Senior Member
    Français, Québec ♀
    Antidote concurs, too ;)
    c’est de valeur : [Québec][Familier] c’est dommage. C’est de valeur de te voir partir. C’est de valeur que tu partes.
    Petite curiosité (il est question du roman Maria Chapdeleine, de Louis Hémon) :
    «c’est de valeur» : «c’est dommage» qui, dans l’édition française, a été corrigé par «c’est de malheur» (qui doit d’ailleurs être l’origine de l’expression québécoise, née peut-être du désir de ne pas attirer le malheur en prononçant son nom).
     

    pointvirgule

    Senior Member
    langue française
    Au sujet de malheur transformé en valeur :

    [...] doit d’ailleurs être l’origine de l’expression québécoise, née peut-être du désir de ne pas attirer le malheur en prononçant son nom
    C'est fort plausible ; on pense à ce précepte vieux comme le monde : « Ne parle pas de malheur ! »
     
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