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kod

Member
Northern Ireland english
Bonjour!!
J'espere que tout va bien!! I would be really grateful if anyone had the time to correct the no doubt many mistakes i have made in the commentary I have written
merci et joyeux Noel
k :)

Le roman, L’aventure ambiguë, par Cheikh Hamidou Kane est un œuvre classique qui fournit une critique des cultures traditionnelles de L’Afrique et de l’Occident. C’est important de considérer la nature autobiographique du texte, surtout quand nous vérifions s’il représente les aspects positive ou négative des relations entre l’Afrique et l’Occident.
C’est évident que Kane utilise, dans une certaine mesure, le personnage de Samba à décrire son propre ‘aventure ambiguë’ dans la vie. A cet égard, L’aventure ambiguë, nous donne une négative image des relations entre l’Afrique et l’Occident. Nous allons analyser cet ‘œuvre négative’ en examinant les amitiés du Samba Diallo avec les membres de la société française et ses relations entre les autres immigres. Nous considérons son position dans les deux sociétés et comment sa fin tragique accentue la opinion négative de Kane que c’est impossible pour les deux cultures à exister en harmonie. Un thème central du roman est l’idée que ce n’est pas possible pour les deux univers de pensée à coexister- l’introduction de nouveau savoir signifie la destruction de l’autre. Cette attitude est récurrente à travers le roman, surtout avec la famille de Samba.

Un principal débat dans le roman et la question indéniable de la confrontation culturelle. Samba est déchirez entre les deux civilisations. Son temps au foyer ardent a inculqué dans lui un grand respect pour la religion. Son premier réel expérience de l’Occident est avec Jean Lacroix, un jeune garçon français qui arrive à l’école nouvelle. Il y a une fascination mutuelle entre les deux, mais en fin de compte, c’est leurs conceptions différentes que sont accentués.

« Dis-moi, Samba Diallo, qu’est’ ce qu’un Diallobé ? IL avait parle pour dire quelque chose. Le charme se rompit, Samba Diallo éclata de rire »
Bien que Jean soit intégré dans la société Sénégalaise, il ne comprend complètement la moyenne de vivre des natives. Il y a quel que chose nettement tragique dans cette situation. Le rôle crucial que la mort joue dans le roman, et en particulier dans l’éprit de Samba, est représenté pendant sa rencontre avec Jean. Il est presque comme s’il ne peut pas voir la beauté dans la vie sans voir la mort. D’après la symbolique occidentale, la fleur représente un centre spirituel

« -Regarde, Jean, comme cette fleur est belle. Elle sent bon. Il se tut un instant puis ajouta, de façon inattendue. – Masi elle va mourir… »
Jean est un personnage relativement secondaire dans le roman, mais Samba fait une impression durable sur lui. Il s’est effrayé par son intensité et peut-être la façon de vivre qu’il représente

« Cette nuit-la, en songeant a Samba Diallo, il fut saisi de peur. »
Quand Samba étudie à Paris il rencontre Lucienne, une jeune communiste. Elle représente les vues de l’impérialisme marxiste -tout le contraire de convictions originales de Samba. Samba est profondément divisé et indécis. La position de Lucienne est transparente. Samba dit

« De ton propre aveu, lorsque tu auras libéré le dernier prolétaire de sa misère, que tu l’auras réinvesti de dignité, tu considéras que ton œuvre est achevée »

La rencontre avec sa famille mène à la réalisation pour Samba qu’il ne joue plus une vraie partie dans ses origines africaines et plus que ca, sa religion musulmane. A Paris il est un noir, pas un Diallobé.

« Le monde est silencieux et je ne résonne plus. Je suis comme un balafang crève, comme un instrument de musique mort. J’ai l’impression que plus rien ne me touche »
Samba commence à rejeter la faute de son ‘défection’ de ses racines, sur son déplacement initial de l’enseignement du maitre Thierno. Malgré le fait qu’il pense, après son lecture de Pascal et Descartes, qu'il voit quelques positifs dans les avancements apportés par la civilisation d'Européen, il voit toujours l'ouest en tant qu'ennemi. Il dit à Adèle

« Je ne les hais pas comme, peut-être, tu penses, a la manière de on grand-père, par exemple. Ma haine est plus compliquée. Elle est douloureuse. C’est de l’amour rentré »
Il croit naïvement que le maître était au bord de lui donner l'éclaircissement spirituel. Samba ne peut pas trouve cette vérité dans aucune civilisation.

Pierre- Louis et sa grande fille, Adèle, sont les deux personnages à qui il s'associe vraiment à Paris. Pierre-Louis, un avocat, a le même point de vue que la Grande Royale- sa vie professionnelle a été consacrée à combattre ‘l'ennemi’ avec ses propres armes, c'est-à-dire, la connaissance.
Adèle est le seul personnage féminin à qui il sent l'attraction sentimentale, bien qu'elle soit rapidement réprimée

«…son égard s’attarda sur le lent ondoiement du buste qu’animait le rythme de jambes longues… »

Elle n’a pas un « pays des Diallobé à se tourner vers afin de l'établir des racines mais elle comprend spontanément le sentiment de l'exil de Pierre à Paris. Elle dit

« Ici, tout est tellement aride »
C’est possible à dire que le fou est un immigre, mais la interaction entre Samba et lui est très court et Samba n’entend pas de son mauvaise opinion de l’humanité de la civilisation occidentale.



Puisque son culture indigène de l'Islam est en désaccord avec la civilisation occidentale vers laquelle, dans certains aspects, Samba sent une attraction forte, il n'appartient plus à l'un ou l'autre.
Ses relations avec les françaises et les autre immigres et finalement sa mort tragique, tous nous présentent avec un vue négative du colonialisme et l’intégration des cultures différents. Kane communique ses propres mauvaises expériences et à la fin du roman il n'y a aucun signe d'espoir.
Le débat à travers le roman ne jamais résolue - pouvons nous vivons en harmonie ? Peut-être Samba, dans la mort, a la réponse qu'il recherchait
 
  • xav

    Senior Member
    France
    Voicivoilà
    kod said:
    Le roman L’aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane est une œuvre classique, qui présente une vision critique des cultures traditionnelles de L’Afrique et de l’Occident. Il est important de considérer la nature autobiographique du texte, surtout quand nous vérifions qu’il représente les aspects positifs aussi bien que négatifs des relations entre l’Afrique et l’Occident.
    Il est évident que Kane utilise, dans une certaine mesure, le personnage de Samba pour décrire sa propre ‘aventure ambiguë’ dans la vie. A cet égard, L’aventure ambiguë nous donne une image plutôt négative des relations entre l’Afrique et l’Occident. Nous allons analyser cette ‘œuvre négative’ en examinant les amitiés du Samba Diallo avec les membres de la société française et ses relations entre les autres immigrés. Nous considérons sa position dans les deux sociétés et comment sa fin tragique accentue l'opinion de Kane selon laquelle il est impossible pour les deux cultures de coexister dans l'harmonie. Un thème central du roman est l’idée qu'il n’est pas possible pour les deux univers de pensée de coexister- l’introduction d'un nouveau savoir signifie la destruction de l’autre. Cette pensée est récurrente à travers le roman, surtout avec la famille de Samba.

    Un débat essentiel dans le roman est indéniablement la question de la confrontation culturelle. Samba est déchiré entre les deux civilisations. Le temps passé au "foyer ardent" lui a inculqué un grand respect pour la religion. Sa première expérience réelle de l’Occident est avec Jean Lacroix, un jeune garçon français qui arrive à l’école nouvelle. Il y a une fascination mutuelle entre les deux, mais en fin de compte, c’est leurs conceptions différentes qui sont mises en évidence.


    « Dis-moi, Samba Diallo, qu’est-ce qu’un Diallobé ? IL avait parlé pour dire quelque chose. Le charme se rompit, Samba Diallo éclata de rire »


    Bien que Jean soit intégré dans la société sénégalaise, il ne comprend pas complètement la manière de vivre de ses compatriotes. Il y a quelque chose de nettement tragique dans cette situation. Le rôle crucial que la mort joue dans le roman, et en particulier dans l’esprit de Samba, est représenté pendant sa rencontre avec Jean. C'est presque comme s’il ne peut pas voir la beauté dans la vie sans voir la mort. D’après la symbolique occidentale, la fleur représente un centre spirituel.


    « -Regarde, Jean, comme cette fleur est belle. Elle sent bon. Il se tut un instant puis ajouta, de façon inattendue. – Mais elle va mourir… »


    Jean est un personnage relativement secondaire dans le roman, mais Samba fait une impression durable sur lui. Il est effrayé par son intensité et peut-être la façon de vivre qu’il représente:


    « Cette nuit-la, en songeant a Samba Diallo, il fut saisi de peur. »


    Pus tard, Samba, étudiant à Paris, rencontre Lucienne, une jeune communiste. Elle représente les vues de l’impérialisme marxiste -tout le contraire des convictions originales de Samba. Samba est profondément divisé et indécis. La position de Lucienne est transparente. Samba dit


    « De ton propre aveu, lorsque tu auras libéré le dernier prolétaire de sa misère, que tu l’auras réinvesti de dignité, tu considéreras que ton œuvre est achevée »


    La rencontre avec sa famille mène Samba à prendre conscience qu’il ne joue plus une vraie partie dans le concert de sa famille, et qu'il s'est éloigné de sa religion musulmane. A Paris il est un noir, pas un Diallobé.


    « Le monde est silencieux et je ne résonne plus. Je suis comme un balafang crevé, comme un instrument de musique mort. J’ai l’impression que plus rien ne me touche ».


    Samba commence à rejeter la faute de sa ‘défection’ vis-à-vis de ses racines sur le fait qu'il ait été éloigné de l’enseignement de son maître Thierno. Malgré le fait qu’après avoir lu Pascal et Descartes, il trouve quelques avancées positives apportées par la civilisation européenne, l'ouest demeure pour lui un ennemi. Il dit à Adèle


    « Je ne les hais pas comme, peut-être, tu penses, a la manière de mon grand-père, par exemple. Ma haine est plus compliquée. Elle est douloureuse. C’est de l’amour rentré ».


    Il croit naïvement que le maître était au bord de lui donner l'éclaircissement spirituel. Samba ne peut plus trouver cette vérité dans aucune civilisation.

    Pierre-Louis et sa grande fille, Adèle, sont les deux personnages à qui il s'associe vraiment à Paris. Pierre-Louis, un avocat, a le même point de vue que la Grande Royale- sa vie professionnelle a été consacrée à combattre ‘l'ennemi’ avec ses propres armes, c'est-à-dire, la connaissance.
    Adèle est le seul personnage féminin pour lequel il sente une attraction sentimentale, bien qu'il la réprime rapidement:


    «…son regard s’attarda sur le lent ondoiement du buste qu’animait le rythme de jambes longues… »


    Elle n’a pas un "pays des Diallobé" vers lequel se tourner pour retrouver des racines, mais pourtant elle comprend spontanément le sentiment d'exil de Pierre à Paris. Elle dit:


    « Ici, tout est tellement aride ».



    Il est possible de dire que le "Fou" est un immigré, mais l'interaction entre Samba et lui est très brève et Samba ne partage pas son mauvaise opinion de l’humanité et de la civilisation occidentale.



    Puisque sa culture indigène islamique est en désaccord avec la civilisation occidentale pour laquelle, mais sur certains aspects seulement, il sent une attraction forte, Samba n'appartient plus à l'une ni à l'autre.
    Ses relations avec les Français et les immigrés, et finalement sa mort tragique, nous offrent une vue négative du colonialisme et des efforts d’intégration entre cultures différentes. Kane communique ses propres mauvaises expériences, et à la fin du roman il n'y a aucun signe d'espoir.
    Le débat à travers le roman n'est jamais résolu : pouvons nous vivons en harmonie ? Peut-être Samba trouve-t-il enfin, dans la mort, la réponse qu'il recherchait
     

    valerie

    Senior Member
    France, French & Spanish
    Here are my remarks or corrections in blue (I have cut the quotes to shorten the message)



    Le roman, L’aventure ambiguë, par Cheikh Hamidou Kane est une œuvre classique qui fournit une critique des cultures traditionnelles de L’Afrique et de l’Occident. Il est important de considérer la nature autobiographique du texte, surtout quand nous vérifions s’il représente les aspects positive ou négative des relations entre l’Afrique et l’Occident (not sure what you mean by verifions si).
    Il est évident que Kane utilise, dans une certaine mesure, le personnage de Samba pour décrire sa propre ‘aventure ambiguë’ dans la vie. A cet égard, L’aventure ambiguë, nous donne une image négative des relations entre l’Afrique et l’Occident. Nous allons analyser cette ‘œuvre négative’ en examinant les amitiés du Samba Diallo avec les membres de la société française et ses relations avec les autres immigrés. Nous considérons sa position dans les deux sociétés et comment sa fin tragique accentue l'opinion négative de Kane selon laquelle il est impossible pour les deux cultures d'exister en harmonie. Un thème central du roman est l’idée qu'il n’est pas possible pour les deux univers de pensée de coexister- l’introduction d'un nouveau savoir signifie la destruction de l’autre. Cette attitude est récurrente à travers le roman, surtout avec la famille de Samba.

    Un principal débat (un débat important, ou le débat principal) dans le roman est la question indéniable de la confrontation culturelle. Samba est déchiré entre les deux civilisations. Son temps au foyer ardent (?) lui a inculqué un grand respect pour la religion. Sa première expérience réelle de l’Occident est avec Jean Lacroix, un jeune garçon français qui arrive à l’école nouvelle (la nouvelle école?). Il y a une fascination mutuelle entre les deux, mais en fin de compte, ce sont leurs conceptions différentes qui sont accentuées.


    Bien que Jean soit intégré dans la société Sénégalaise, il ne comprend pas complètement la moyenne (?) de vivre des natives. Il y a quelque chose nettement tragique dans cette situation. Le rôle crucial que la mort joue dans le roman, et en particulier dans l’éprit (l'esprit?) de Samba, est représenté pendant sa rencontre avec Jean. Il est presque comme s’il ne peut pas voir la beauté dans la vie sans voir la mort. [/SIZE]D’après la symbolique occidentale, la fleur représente un centre spirituel[/FONT]


    [Jean est un personnage relativement secondaire dans le roman, mais Samba fait une impression durable sur lui. Il est effrayé par son intensité et peut-être par la façon de vivre qu’il représente



    Quand Samba étudie à Paris il rencontre Lucienne, une jeune communiste. Elle représente les vues de l’impérialisme marxiste -tout le contraire de convictions originales de Samba. Samba est profondément divisé et indécis. La position de Lucienne est transparente. Samba dit...

    La rencontre avec sa famille amène Samba à se rendre compte qu’il ne joue plus une vraie partie (? qu'il ne fait plus partie de ?) dans ses origines africaines et ni même de sa religion musulmane. A Paris il est un noir, pas un Diallobé.


    Samba commence à rejeter la faute de sa ‘défection’ vis à vis de ses racines sur son déplacement(?) initial de l’enseignement du maitre Thierno. Malgré le fait qu’il pense, après sa lecture de Pascal et de Descartes, qu'il voit quelques positifs dans les avancements apportés par la civilisation d'Européen, il voit toujours l'ouest en tant qu'ennemi. Il dit à Adèle[/FONT][/SIZE]( cette phrase est très compliquée, je suggère: il voit toujours l'ouest en tant qu'ennemi, malgré malgré le fait qu’il pense voir quelques éléments positifs dans les avancements apportés par la civilisation européenne)
    [


    Il croit naïvement que le maître était au bord de lui donner l'éclaircissement spirituel. Samba ne peut trouver cette vérité dans aucune civilisation.

    Pierre- Louis et sa grande fille, Adèle, sont les deux personnages à qui il s'associe vraiment à Paris. Pierre-Louis, un avocat, a le même point de vue que la Grande Royale- s
    a vie professionnelle a été consacrée à combattre ‘l'ennemi’ avec ses propres armes, c'est-à-dire, la connaissance.[/COLORAdèle est le seul personnage féminin pour lequel il ressent de l'attraction sentimentale (sentimentale n'est pas utile ici), bien qu'elle soit rapidement réprimée[/FONT][/SIZE]

    Elle n’a pas un « pays des Diallobé à se tourner vers afin de l'établir des racines (not sure what you mean: elle n'a pas besoin d'un pays de diabollé pour retrouver ses racines?) mais elle comprend spontanément le sentiment de l'exil de Pierre à Paris. Elle dit[/FONT][/SIZE

    COLOR="blue"]Il
    est possible de dire que le fou est un immigré, mais l'interaction entre Samba et lui est très court et Samba n’entend pas de (?) sa mauvaise opinion de l’humanité de la civilisation occidentale. [/FONT][/SIZE][/COLOR]


    Puisque sa culture indigène de l'Islam est en désaccord avec la civilisation occidentale pour laquelle, sous (ou par) certains aspects, Samba sent une attraction forte, il n'appartient plus à l'un ni l'autre.

    Ses relations avec les françaises et les autre immigrés et finalement sa mort tragique nous présentent une vue négative du colonialisme et de l’intégration de cultures différentes. Kane communique ses propres mauvaises expériences et à la fin du roman il n'y a aucun signe d'espoir. [/FONT][/SIZE]
    Le débat à travers le roman n'est jamais résolue - pouvons-nous vivre en harmonie ? Peut-être Samba, dans la mort, a la réponse qu'il recherchait



    Finally, some comments:
    Whith ? I mean I do not understand the meaning of the word you use or of the sentence. If you can explain , I can make some suggestion.
    It is more elegant to use Il est possible, il est important than c'est possible, c'est important, especially in written form.
    Take car with the gender of the nouns
    And finally congratulations for this text and your french level!
     

    kod

    Member
    Northern Ireland english
    Merci beaucoup Valerie,
    I'll try to keep your tips in mind in future,
    A+
    K :)
     
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