flambeaux qui ne brûlent et qui ne se consomment jamais que...

cmmc

Senior Member
USA- English
flambeaux qui ne brûlent et qui ne se consomment jamais qu'en l'honneur du très Saint Sacrament
Does this mean (a)"torches which burn ?(b) do not burn? (c) only burn? and are never consumed in honor on the Most Blessed Sacrament?
 
  • OLN

    Senior Member
    French - France, ♀
    Je suis d'accord avec Itisi : ne... jamais que s'applique aux deux verbes.

    Brûler et se consommer (s'accomplir ?) ne font pas très bon ménage. N'est-ce pas plutôt "qui ne brûlent et [qui] ne se consument jamais qu'en l'honneur du très Saint Sacrement " ?

    Quels sont la source du texte et le début de la phrase (proposition principale) ?
     

    cmmc

    Senior Member
    USA- English
    it is an early 18th century Constiution of nuns dedicated to the Blessed Sacrament.

    It is a very long sentence which says that nuns must offer themselves in prayer as holocausts to the glory of Jesus Christ, as sacred vessels to the Altar, or. . .
    [QUOTE comme les lumières de ces flambeaux dont elles se servent pour faire amende honorable, qui ne brûlent et qui ne se consomment jamais qu'en l'honneur du très Saint Sacrament [/QUOTE]
     

    OLN

    Senior Member
    French - France, ♀
    Aucune de tes versions n'est correcte. Ne... jamais que se traduit par only ever comme écrit plus haut.

    Je ne sais pas pourquoi il est écrit Sacrament, mais pour ce qui est de consommer et consumer, on trouve dans le TLFi :
    (...); dès le lat. chrét. on constate une confusion entre consumere (consumer*) et consummare devenu synon. de perdere, destruere (v. TLL s.v., 604, 21 sqq.), le glissement étant facile du sens de « achever, mener à son accomplissement, sa fin » à « détruire », notamment dans le domaine de la parousie où sont annoncés l'achèvement des temps et la fin du monde, d'où le sens A; C est issu de consumer (cf. aussi consumare synon. de devorare en lat. chrét., TLL s.v., 604, 49). Le domaine respectif de chaque verbe a été déterminé par Vaugelas (1647 Remarques sur la langue françoise, pp. 300-302) et par l'Académie française (Observations sur les Remarques de Vaugelas, 1705, t. 2, pp. 8-10), v. aussi Livet.
     
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